LA COULEUVRE VIPÉRINE

La collection n’aurait pas été complète sans celle-ci. Son nom lui vient de la ressemblance avec la vipère, mais comme toutes les couleuvres elle est bien inoffensive.

Les experts vous diront qu’elle est facilement différenciable d’une vipère par sa pupille bien ronde…

LE POUILLOT DE TYPE SIBÉRIEN

Déjà que j’ai parfois de la peine à distinguer un pouillot véloce d’un pouillot fitis, imaginez-vous qu’il existe des sous-espèces du pouillot véloce dites scandinave et sibérien. Et, pour simplifier la chose, il y a même des variations dans ces sous-espèces.

Selon les spécialistes, leur chant peut permettre de les distinguer. Certains disent même qu’il faut avoir l’oiseau en main pour l’identifier formellement. Alors, faisons leur confiance et laissons leur la responsabilité d’avoir identifié celui photographié par Paola !

LA LUSCINIOLE À MOUSTACHES

Plutôt rare chez nous, elle est aussi difficile à voir, cachottière et dissimulée dans les roseaux.

Ce qui explique qu’elle a mis du temps à figurer sur notre site. C’est désormais fait grace à notre antenne tessinoise.

LE FULIGULE DE BAER

Oiseaux extrêmement rare, donné comme étant à risque extinction, que faisait-il dans les eaux du lac de Neuchâtel ? Nul le sait, bien que l’hypothèse d’une fuite de captivité soit crédible, étant donné qu’il niche en Russie et Mongolie et qu’il fréquente les régions chinoises..

Peu importe ! Il fait maintenant la une du site.

LE FULIGULE À TÊTE NOIRE

Poussé par une tempête, échappé de captivité ? Seul lui pourrait nous le dire. C’est en tout cas une rareté, car d’habitude, il fréquente un autre continent.

Tous les ornithologues suisses sont accourus pur l’admirer. Nous ne pouvions pas manquer.

LE PHALAROPE À BEC LARGE

Sans cesse en mouvement, à la recherche de proies invisibles, il épouse chaque vague ou mouvement de l’eau, ballotté dans tous les sens. Il passe onze mois sur douze en haute mer. Les tempêtes automnales peuvent toutefois l’égarer sur le continent européen. Celui-ci a choisi la Suisse.

LE BUSARD PÂLE

Peu d’observateurs ornithologues peuvent se vanter d’avoir observé ce rapace rarissime et menacé. Pourtant, deux d’entre nous font partie des chanceux. Ils l’ont même photographié.

LE FLAMANT ROSE

Pour une rareté, ça en est une ! Son régime alimentaire n’abondant guère dans nos eaux, il ne fréquente guère nos lacs et étangs. Pourtant, la nature ne cesse pas de nous surprendre. Voilà qu’une petite colonie s’est installée en Suisse alémanique.

Tout d’abord, une photo de groupe, pour être certains que ce sont bien eux.

Puis, quelques jours plus tard, avec une bien meilleure lumière, la confirmation qu’ils aiment bien les eaux de l’Aar.

LE POUILLOT DE BONELLI

Déjà qu’il n’est pas évident du tout de distinguer un Pouillot véloce d’un Pouillot fitis, pour ne pas parler du Pouillot ibérique, en voilà un quatrième, cachottier en plus, qui se dissimule dans les feuillages et se dérobe à l’observation. Très souvent, seul son chant dévoile sa présence.

Et, lorsque les feuillages sont absents, il trouve moyen de se cacher derrière les branches !

Son dessous blanc satiné le rend différent des autres.

LE ROSELIN CRAMOISI

En voici un autre plutôt rare dans nos contrées, bien que les spécialistes signalent son expansion d’Asie en Europe depuis une vingtaine d’années.

Qu’il s’agisse d’un mâle en tenue nuptiale ne fait aucun doute. Sa tête et sa poitrine rouge-carmin en témoignent. Quelques semaines et il sera déjà reparti.