LA COULEUVRE VIPÉRINE

La collection n’aurait pas été complète sans celle-ci. Son nom lui vient de la ressemblance avec la vipère, mais comme toutes les couleuvres elle est bien inoffensive.

Les experts vous diront qu’elle est facilement différenciable d’une vipère par sa pupille bien ronde…

LE POUILLOT DE TYPE SIBÉRIEN

Déjà que j’ai parfois de la peine à distinguer un pouillot véloce d’un pouillot fitis, imaginez-vous qu’il existe des sous-espèces du pouillot véloce dites scandinave et sibérien. Et, pour simplifier la chose, il y a même des variations dans ces sous-espèces.

Selon les spécialistes, leur chant peut permettre de les distinguer. Certains disent même qu’il faut avoir l’oiseau en main pour l’identifier formellement. Alors, faisons leur confiance et laissons leur la responsabilité d’avoir identifié celui photographié par Paola !

LA LUSCINIOLE À MOUSTACHES

Plutôt rare chez nous, elle est aussi difficile à voir, cachottière et dissimulée dans les roseaux.

Ce qui explique qu’elle a mis du temps à figurer sur notre site. C’est désormais fait grace à notre antenne tessinoise.

LE FULIGULE DE BAER

Oiseaux extrêmement rare, donné comme étant à risque extinction, que faisait-il dans les eaux du lac de Neuchâtel ? Nul le sait, bien que l’hypothèse d’une fuite de captivité soit crédible, étant donné qu’il niche en Russie et Mongolie et qu’il fréquente les régions chinoises..

Peu importe ! Il fait maintenant la une du site.