LA GRANDE AIGRETTE

Ardea alba

On l’aperçoit généralement plus facilement en automne et en hiver. Mais il y a toujours des exceptions au fond des roselières.

Teppes de Verbois/GE, juillet 2020

Le jaune de son long bec annonce que la saison des nids est désormais passée…

Creux-de-Terre/VD, juillet 2020

De temps en temps, il faut bien manger.

Champ-Pittet/VD, octobre 2020

Il n’y a rien de mieux que l’air des montagnes pour bien digérer.

Laghetto di Gudo/TI, novembre 2021

Visiblement, elle ne craint pas la neige.

Marais de Sionnet/GE, décembre 2021

Elles étaient cinq au fond du marais, dans un mouchoir de poche glacé, figées par le froid de la nuit qui s’estompait. Quelques coups de patte, un déploiement d’ailes pour s’échauffer. Une heure et quart plus tard, la première s’envolait.

Marais de Sionnet/GE, janvier 2022

LE BIHOREAU GRIS

Nycticorax nycticorax

Il est là probablement depuis avril. Il nous a fallu du temps pour le dénicher !

Mais la journée, ce coquin se cache dans son saule préféré, pour mieux se reposer en vue de ses chasses nocturnes.

Creux de Terre/VD, juillet 2020

Ce n’est pas le même oiseau ? Mais oui, rassurez-vous. Il va devenir comme l’autre, dès qu’il grandira.

Laghetto di Gudo/TI, mai 2021

Et voilà qui est fait !

Laghetto di Gudo/TI, mai 2021

Autres lieux. Grâce aux connaissances acquises, nous savons désormais qu’il s’agit d’un jeune en deuxième année. Peut être, il ne maitrise pas encore pleinement sa technique d’atterrissage.

Inkwilersee/SO, août 2021

Pendant un certain temps, nous l’avions oublié. Ou plutôt, nous l’avions admirer ailleurs que chez nous. Mais il a fini pour se rappeler à nous !

LE FULIGULE MILOUIN

Aythya ferina

Ils arrivent par centaines se reposer sur nos lacs en hiver. En été. ils sont plus rares, mais ceux-ci semblent apprécier les eaux plus calmes d’un étang.

Creux de Terre/VD, juillet 2020

Eux, ce sont les mâles. Voici les femelles.

Creux-de-Terre/VD, octobre 2020

Monsieur et madame, s’il vous plait.

Bords du Rhône, Peney/GE, novembre 2020

Ce qu’il devait arriver, arriva.

Creux-de-Terre/VD, avril 2022

LE FULIGULE NYROCA

Aythya nyroca

Le coquin, il se mêle volontiers aux autres canards et fuligules de l’étang. Il passe ainsi souvent inaperçu, d’autant plus que ses couleurs ne sont pas flamboyantes.

Creux de Terre/VD, juillet 2020

Toutefois, ses couleurs nuptiales lui compliquent la tâche…

Creux-de-Terre/VD, mars 2021

LE CREUX DE TERRE

Le voyageur pressé ne se doute de rien… Des prairies et des grandes cultures au bord de l’autoroute, quelques villages collés l’un sur l’autre, ou presque.

Celui qui pose sa voiture et fait quelques pas pénètre dans un bosquet qui cache deux étangs où évolue une multitude d’oiseaux.

En ce soir de mi-juillet, nous ne sommes pas seuls, loin de là. De nombreux passionnés profitent des deux observatoires et des bons coins aménagés au bord de l’eau. Longues vues et gros téléobjectifs sont de mise.

Un vrai paradis. Hérons cendrés et pourprés, grande aigrette, grands cormorans tiennent compagnie à un cygne nonchalant. Mais aussi grives litornes, étourneaux sansonnets et chardonnerets élégants et ce n’est pas exhaustif.

Dans l’étang principal, la foulque macroule s’en prend, à son habitude, à tout le monde.

Ce qui ne semble guère émouvoir canards chipeaux, grèbes castagneux et fuligules nyroca.

Les limicoles ne sont pas là. Ce n’est pas encore la saison. Une raison de plus pour revenir.

LE HIBOU MOYEN-DUC

Asio otus

Nous étions passés par là au moins une demi-douzaine de fois, sans apercevoir quoi que ce soit.

Puis, un soir, la silhouette de la mère, moins cachée que d’habitude, a attiré notre attention… Le plaisir d’observer, jour après jour, les deux oisillons grandir.

Plan-les-Ouates/GE, juillet 2020

Ils ont désormais quitté le nid, pour se percher sur un arbre. Ils seront bientôt parés à l’envol.

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Plan-les-Ouates/GE, juillet 2020

Tout ce beau monde est parti depuis longtemps… Il en a fallu du temps pour le revoir !

Gletterences/FR, janvier 2022

Oiseau nocturne par excellence, le jour il se repose dissimulé dans un arbre. Son plumage brun-jaune rappelle l’écorce de son abris et lui offre un bon camouflage. Pas cette fois-ci.

LA NIVEROLLE ALPINE

Montifringilla nivalis

Moineau des cimes, la niverolle aime la neige et les conditions atmosphériques difficiles. Elle ne descend presque jamais plus bas que 1500 mètres et il lui arrive de passer la nuit à plus de 3000.

Zermatt/VS, février 2020

Une bien longue absence. Il était temps qu’elle fasse une nouvelle apparition ! Au Tessin, cette fois-ci et plutôt réussie.

Une, deux, trois, beaucoup. C’est une réunion de famille.

Me revoilà à nouveau toute seule.

LE MILAN ROYAL

Milvus milvus

Bien qu’en expansion constante, cet élégant rapace, à la queue fortement échancrée et aux taches claires sous les ailes, si typiques, parle plutôt suisse allemand.

Mais il a fallu revenir en Suisse romande pour réussir une première photographie. Rien d’extraordinaire, mais ce n’est que le commencement.

Marais de Sionnet/GE, décembre 2020

Une brève escapade. C’est plus facile là où ils sont nombreux.

Altstätten/SG, août 2021

En vol, il est déjà beau. Mais quand il se pose, il est tout simplement magnifique !

Inkwilersee/SO, septembre 2021

Ce jour-là, il nous en a mis plein la vue.

Flachsee/AG, décembre 2021

Nous ignorions que le mieux allait venir.

Réserve d’Auried/FR, juin 2022

Il est fort probablement l’un des plus beaux rapaces qui sillonne nos cieux. Son vol élégant, exploitant à merveille les thermiques, et ses couleurs magnifiques donnent envie de le photographier encore et encore.

LE PIC VERT

Picus viridis

Un pic reste un pic.

Zermatt/VS, juillet 2020

Mais celui-ci, contrairement à ses cousins, n’aime pas trop les arbres, qu’il fréquente uniquement pour y creuser son nid. Il préfère rester à terre, où il pourchasse les fourmis avec une habileté diabolique.

Lac des Vernes/GE, novembre 2020

Malgré tout, les arbres gardent leur attrait.

Marais de Sionnet/GE, avril 2021

Décidément, il ne veut pas faire comme tout le monde.

Puplinge/GE, mai 2021

Aïre/GE, avril 2022

Mangeur de fourmis ? Sans aucun doute.

Parco della Pace/Locarno, mai 2022

L’HIRONDELLE DE FENÊTRE

Delichon urbicum

Dansant élégamment dans les airs, elle paraît noire et blanche, mais lorsque vous arrivez à la voir de près, ses reflets bleuâtres apparaissent clairement.

Cela tombe bien. Celle-ci s’était frottée à un cycliste.

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Bellinzona/TI, juin 2020

Une nouvelle génération s’annonce.

Sementina/TI, juillet 2023

Valle Lavizzara : la voute du barrage du Sambuco et ses prises artificielles d’escalade ont été, ces dernières années, le terrain de jeu des Hirondelles de rochers. Même prise, hirondelle différente !

Mais revenons à des habitats plus courants pour notre hirondelle : un milieu rural et des murs de maisons où accrocher leurs nids.

Des dizaines et des dizaines d’oiseaux volent au-dessus de nos têtes. Rapides et changeant constamment de direction, ils fuient nos objectifs. Heureusement, de temps en temps, ils ressentent le besoin de se poser.